Applications métiers
L’outil qui remplace le fichier Excel
Un tableau qui circule par e-mail, des fiches papier ressaisies le soir au bureau. Ça marche, jusqu’à ce que ça coûte trop de temps. Nous construisons l’outil qui prend le relais.
Le constat
Excel est un très bon outil. Jusqu’à ce qu’il devienne votre logiciel de gestion.
Trois personnes modifient le même tableau, plus personne ne sait quelle version fait foi, et les chiffres de pilotage arrivent avec une semaine de retard. Le savoir-faire finit par tenir dans un fichier, sur un seul poste.
Nous partons de votre façon de travailler, pas d’un logiciel standard qu’il faudrait plier à vos habitudes. L’objectif est de régler un problème précis avec un outil simple, que vos équipes utilisent vraiment.
De quoi parle-t-on
Application métier, formulaire dynamique, logiciel sur mesure
Trois expressions pour une même idée : un outil qui épouse votre façon de travailler, au lieu de vous imposer la sienne.
Application métier
Un outil construit pour une tâche précise de votre entreprise : suivre les ordres de fabrication, planifier les interventions, tracer les contrôles. Il fait une chose, il la fait bien, et il ne demande pas de formation de trois jours.
Formulaire dynamique
Un formulaire dont les champs s'adaptent à ce que l'on saisit : un défaut constaté fait apparaître la photo et la mesure à prendre, un client particulier déclenche ses champs propres. Rempli sur mobile, contrôlé à la saisie, sans ressaisie le soir.
Logiciel sur mesure
Le contraire d'un logiciel standard qu'il faudrait plier à vos habitudes. On part de votre façon de travailler et on ne développe que ce qui vous sert. Le code et les données vous appartiennent.
Exemples
Ce que nous construisons le plus souvent
Suivi de production
Chaque étape est saisie quand elle se passe. Vous voyez où en sont les ordres de fabrication sans attendre le point du soir.
Formulaires terrain
Vos équipes remplissent sur mobile, avec photos et signature. Plus de fiches papier à ressaisir, ni à perdre.
Contrôle qualité
Points de contrôle guidés, non-conformités tracées. Un client réclame, vous retrouvez le dossier en dix secondes.
Tableaux de bord
Vos indicateurs se mettent à jour tout seuls. Vous ouvrez la page, vous savez où vous en êtes.
Suivi d’interventions
Planning, rapport rempli sur place, signature du client, compte rendu envoyé dans la foulée. Le bureau et le terrain voient la même chose.
Automatisations
Relances, transferts de données, documents générés. Tout ce qui se fait aujourd'hui à coups de copier-coller.
Votre besoin n’est pas dans la liste ? Plutôt bon signe, ça veut dire que votre fonctionnement vous est propre. Décrivez-nous votre processus, on vous dira s’il est pertinent de l’outiller et ce que ça représente.
Ce que ça change
Avant, après : trois situations que nous rencontrons souvent
Des cas de figure typiques, pas des références clients. Si vous vous y reconnaissez, c'est déjà un bon point de départ.
Rapports d’intervention
Avant. Le technicien note sur un carnet, photographie avec son téléphone, et le bureau ressaisit le tout le lendemain. Le client reçoit son compte rendu trois jours plus tard, parfois incomplet.
Après. Un formulaire sur mobile, avec photos, signature du client et envoi automatique du compte rendu en PDF avant de remonter dans le camion. Le bureau voit l'intervention terminée en temps réel.
Suivi de production
Avant. Un fichier Excel partagé sur le serveur, ouvert par trois personnes à la fois. Personne ne sait quelle version fait foi, et le point du soir sert surtout à recoller les morceaux.
Après. Chaque étape est saisie à l'atelier, quand elle se passe. Le planning, l'avancement et les retards se lisent sur un tableau de bord à jour, depuis n'importe quel poste.
Contrôle qualité
Avant. Des fiches papier classées dans des boîtes. Quand un client réclame, on cherche le dossier pendant une heure, et il manque souvent la photo qui prouverait la conformité.
Après. Des points de contrôle guidés, les non-conformités tracées avec photo et responsable. Le dossier complet d'un lot se retrouve en dix secondes.
Comment on procède
Livrer vite quelque chose de simple, puis l’améliorer
Un projet qui dure un an n’est plus d’actualité quand il sort. Vous voyez les écrans avant qu’on développe, et vous utilisez l’outil avant qu’il soit terminé.
On regarde comment vous travaillez
Sur place si possible. On cherche le point précis qui vous fait perdre du temps, pas la liste de tout ce qu'on pourrait faire.
On vous montre les écrans
Vous voyez l'application avant qu'elle existe. On ajuste avec vous et avec les personnes qui vont s'en servir.
On livre une première version
Utilisable, rapidement. Vos équipes s'en servent pour de vrai, nous disent ce qui manque, et on l'améliore.
Pour être clair
Ce que nous ne faisons pas
Autant le dire avant le premier rendez-vous : ça évite de perdre du temps des deux côtés.
- Les ERP et les projets « tout-en-un » : longs, chers, et souvent utilisés à 20 %. Si votre besoin relève vraiment d'un ERP, on vous le dit et on vous oriente.
- Les sites vitrines et les boutiques en ligne : ce n'est pas notre métier, et de bons prestataires le font mieux que nous.
- Les applications grand public destinées aux stores : nos outils servent vos équipes et vos clients professionnels, pas le grand public.
- Le développement à la tâche sans cadrage : on commence toujours par regarder comment vous travaillez, sinon on construit à côté du besoin.
Questions fréquentes
Les questions qu’on nous pose
Ça dépend du périmètre, mais le principe reste le même : sortir vite une première version utilisable plutôt qu'un projet complet dans huit mois. Vous validez les écrans avant qu'on développe, puis vos équipes s'en servent en conditions réelles et on améliore. Le calendrier est fixé au moment du cadrage.
Non, et c'est volontaire. Ces projets sont longs, chers, et finissent souvent utilisés à 20 %. On préfère régler un problème précis avec un outil simple, qui peut discuter avec vos logiciels existants. Si votre besoin relève vraiment d'un ERP, on vous le dira et on vous orientera.
C'est justement le point de départ. Une application que personne n'utilise est ratée, même si elle est techniquement irréprochable. On fait des interfaces volontairement simples et on les teste avec les personnes concernées. En général, la prise en main prend quelques minutes.
À vous. La propriété, l'accès aux données et les conditions de réversibilité sont écrits dans le contrat. Vous devez pouvoir récupérer vos informations et faire évoluer votre outil, y compris sans nous.
Oui, systématiquement. C'est indispensable dès qu'une partie de la saisie se fait en atelier, sur un chantier ou en intervention.
Oui, et c'est en général une des premières étapes. L'application démarre avec votre historique, vos équipes retrouvent leurs repères tout de suite au lieu de partir d'une page blanche.
Un formulaire dont les questions dépendent des réponses précédentes. Un contrôle conforme se termine en trois clics ; un défaut fait apparaître la photo, la mesure et l'action corrective à renseigner. Sur mobile, avec des listes déroulantes plutôt que du texte libre, les erreurs de saisie disparaissent presque entièrement. C'est le cas d'usage le plus fréquent que nous traitons.
En France, chez un hébergeur professionnel, sur un espace qui vous est propre. Vous pouvez exporter l'intégralité de vos données à tout moment, dans un format ouvert. Si vous disposez déjà d'un serveur ou d'un hébergement, on peut aussi y installer l'application.
C'est prévu, et c'est même le fonctionnement normal : la première version sert à apprendre ce qui manque. Les évolutions se font par petites étapes, chacune chiffrée avant d'être engagée. Vous n'êtes jamais obligé de tout refaire, ni de tout prévoir dès le départ.
Racontez-nous ce qui vous fait perdre du temps
Même sommairement. On vous dira ce qu’il est réaliste d’outiller, dans quel ordre, et ce que ça coûte.